L’ATTENTE CORDIALE

 

TROP LONG ! TROP LENT !

 

Lieu : Esplanade François Mitterrand
93800 Epinay-sur-Seine
Date : 29 mars 2008
Souvenir : Long, lent, convivial…

 

C’est pas MARRANT les JEUX !

A Epinay, je participais à mes premiers jeux… et je ne regrette vraiment pas qu’il n’en reste plus autant à disputer ! En effet, si je comprends qu’il faille travailler l’aisance sur le vélo, je trouve dommage que pour motiver cette qualité on n’ait pas trouvé mieux que ce type d’épreuve longue, lente et terriblement fastidieuse. Quel gâchis de temps, d’énergie, de moyens et de bonnes volontés ! Gamins, parents, organisateurs, tout le monde est mobilisé, mais personne n’est vraiment satisfait. Les organisateurs y passent un temps fou et les enfants perdent leur après-midi à attendre. Encore ceux qui parviennent à disputer l’épreuve rapidement sont-ils rapidement « libérés » et disponibles pour des jeux improvisés autrement plus motivants, mais les autres, et bien ils s’embêtent pendant des heures !

Ne serait-il pas possible de fonctionner en ateliers simples, plus faciles à gérer par des « juges » plus nombreux ? Ne pourrait-on organiser des « duels » de slalom, de passage sous la barre, de ramassage de bidon… qui accéléreraient le débit des passages et accroîtrait l’intérêt de l’épreuve pour les participants ?

Encore ce-jour-là ne pleuvait-il pas et ne gelait-il pas à pierre fendre ! Et puis, après leur passage en solo, les enfants libérés de la formalité dont ils avaient à s’acquitter se sont-ils dépêchés d’organiser leurs propres jeux, plus rigolos et pas moins formateurs que ceux auxquels ils venaient de participer.

Afin de découvrir les différents exercices élaborés par la FFC pour développer la dextérité des jeunes cyclistes, allez donc faire un tour sur mon site à l’adresse suivante :

http://autourduveloapprentissages.unblog.fr/2008/04/02/exercices-de-maniabilite-pour-jeunes-cyclistes/

Pour découvrir la suite de nos courses sur route 2008, rendez-vous (la mémoire d’un blog est si vite saturée) à l’adresse :

http://velopassion5.unblog.fr

 

 

p1040043.jpg

 

p1040040.jpg p1040042.jpg p1040043.jpg p1040044.jpg p1040046.jpg p1040048.jpg p1040049.jpg p1040050.jpg p1040052.jpg p1040054.jpg p1040055.jpg p1040057.jpg p1040059.jpg p1040060.jpg p1040062.jpg p1040061.jpg p1040067.jpg p1040070.jpg p1040071.jpg p1040077.jpg p1040082.jpg p1040081.jpg p1040083.jpg p1040084.jpg p1040085.jpg p1040086.jpg p1040087.jpg p1040088.jpg p1040090.jpg p1040089.jpg p1040091.jpg p1040093.jpg p1040094.jpg p1040095.jpg p1040097.jpg

p1040100.jpg

p1040098.jpg p1040099.jpg p1040100.jpg p1040101.jpg p1040103.jpg p1040104.jpg p1040105.jpg p1040107.jpg p1040108.jpg p1040106.jpg p1040109.jpg p1040111.jpg p1040112.jpg

p1040113.jpg

 

p1040114.jpg p1040113.jpg p1040115.jpg p1040116.jpg p1040117.jpg p1040118.jpg p1040119.jpg

p1040121.jpg

p1040120.jpg p1040121.jpg p1040122.jpg p1040123.jpg p1040124.jpg p1040126.jpg p1040127.jpg p1040129.jpg p1040130.jpg p1040131.jpg p1040132.jpg p1040133.jpg p1040134.jpg p1040135.jpg p1040138.jpg p1040139.jpg p1040140.jpg p1040141.jpg

p1040139.jpg



PODIUM, JOIE, ORAGES & DESESPOIRS

p1030954.jpg
Lieu : Z.I. Mardelles
rue Henri Becquerel
93600 Aulnay-sous-Bois
Date : 16 mars 2008
Classement : 2e !!
Souvenir : Rapide ! Tactique ! Exténuant !

 

Le Parcours

Si les zones industrielles ne sont ni charmantes ni pittoresques, elles sont en revanche peu fréquentées par les touristes et bien évidemment désertes le dimanche, ce qui offre l’avantage incontestable qu’on peut facilement y organiser des courses cyclistes. Argument supplémentaire plaidant en leur faveur, elles sont souvent tracées « au cordeau » et percées d’artères longues et larges qui permettent à des pelotons étoffés d’y évoluer sans trop de danger.

 

Ce week-end, nous avions donc rendez-vous dans la Z.I. des Mardelles, à Aulnay-sous-Bois où, non seulement les écoles de cyclisme (poussins, pupilles et benjamins), mais aussi les catégories minimes, cadets, juniors, 3e catégorie et open allaient courir sur le même parcours… mais évidemment pas sur les mêmes distances ni à la même allure.

 

Pour vous donner une idée des écarts de niveau entre catégories, sachez que les poussins devaient parcourir un quasi rectangle développant ± 1,5 km une fois, les pupilles trois fois (4,5 km), les benjamins six fois (9 km), les minimes 20 fois (30 km) et les juniors soixante fois (90 km) en roulant à plus de 40 km/h.

 

Perpendiculaire au vent qui soufflait de façon soutenue, la ligne doite où se donnait le départ, légèrement ascendante, mesure ± 420 m de long. Sans doute parce qu’autour de la ligne d’arrivée les spectateurs sont massés, les coureurs parcourent cette distance en accélération permanente… Ça fait mal ! Au bout de cette portion de route, un virage à 90° – ça freine , ça tasse… et ça relance – ouvre sur une portion coudée et un peu plus pentue d’environ 390 m sur laquelle, dimanche, les coureurs avaient un fort vent dans le dos. Après un virage ouvert et durant 240-250 m, les compétiteurs avaient de nouveau le vent de côté avant de se retrouver, après un nouveau virage à angle droit et durant quelque 410 mètres, avec un fort vent « dans le pif ».

 

MINIMES : UN RETOUR DE STAGE « DOULOUREUX »

p1030961.jpg
Mais non, l’USM Gagny ne comporte pas de section « cyclotourisme » !

 

91 minimes affamés de victoire…

En arrivant à Aulnay, nous avons eu la bonne surprise de découvrir que les Minimes – auxquels s’étaient joints quelques cadets dont faisaient notamment partie Ingrid – venaient juste de s’élancer pour leur course à laquelle nous étions ravis de pouvoir assister. D’emblée, ces 91 affamés de victoire nous ont ébouriffés par leur courage et leur vélocité car l’énorme peloton dans lequel ils enchaînaient les tours était vraiment impressionnant. Au fil des tours cependant, le groupe compact du début a commencé de s’étirer, puis à s’effilocher pour finir par se disloquer tout à fait. Rapidement, les écarts sont devenus conséquents au point que les abandons sont devenus plus nombreux. Mais tandis que, derrière, les lâchés se relevaient, « explosés en vol » et démoralisés, devant, les plus costauds poursuivaient sur le même rythme d’enfer…

Minimes : Séance de dégristage
Album : Minimes : Séance de dégristage
Grisés par leur stage durant lequel ils se retrouvaient régulièrement devant, les minimes ont négligé leur dernier entraînement et en paient le prix durant la course. Antoine est 15e. Stevens et Ludo avaient sans doute les moyens de faire mieux…
13 images
Voir l'album

 

UN FUTUR CHAMPION NOMME « YANNICK »p1030969.jpg
Yannick vient tout juste de s’inscrire à l’USM Gagny, mais ce jeune Poussin très volontaire est déjà parvenu à convaincre ses parents de le laisser participer à une compétition. Sans doute impressionné, mais l’attitude désinvolte, le néophyte s’est joint aux autres membres de l’école de cyclisme pour regarder les minimes passer, … et repasser, … et repasser encore. Seul Poussin du Club inscrit en course, Yannick s’est imprégné de l’ambiance avant de s’aligner au départ et de défendre crânement ses chances. Il a des qualités le bonhomme ! et quand il sera aussi bon en course qu’à l’entraînement, Yannick va en gagner des médailles !

Bienvenue Poussin !
Album : Bienvenue Poussin !
Yannick participe à sa première compétition…
3 images
Voir l'album

 

p1030974.jpg

USM GAGNY : UNE CHOUETTE EQUIPE !
Les coureurs de l’USM Gagny forment un groupe soudé et amical. Entre ces jeunes coureurs, en dépit des inévitables rivalités sportives qui créent entre eux de l’émulation, l’ambiance reste saine et détendue. Sans doute parce qu’ils s’apprécient et que cela les rassure, on les voit souvent ensemble avant le départ d’une course. Au coude à coude, poussin, pupilles et benjamins restent groupés, discutent, rient ou regardent simplement passer « les grands ».

Waiting for the run !
Album : Waiting for the run !
Avant de monter sur scène et pour calmer son stress, l'Ecole de Vélo profite du "pestacle" et reste soudée… L'USM Gagny est une chouette équipe !
8 images
Voir l'album

 

EN PISTE, LES PUPILLES !

p1030981.jpg
Aurélien, la force tranquille…


Chez les Pupilles, fidèles parmi les fidèles, Aurélien et Fabien s’alignaient au départ équipés des toutes nouvelles cales qu’ils étaient parvenus à extorquer à leurs parents… Quel gain d’efficacité en tireraient-ils ? On imagine qu’ils se posaient la question mais sur leurs visages sereins, rien de leurs émotions ou de leurs questionnements ne transparaissait. Les autres stressaient peut-être, mais pas eux ! … mais si tel n’était pas le cas, ils n’en sauraient rien de toute façon ! En compétition école, on apprend à garder ses doutes pour soi ! Equipé du vélo rouge et or que lui loue le Club, Aurélien devait pourtant ronger son frein, impatient d’en découdre… Effectivement, après le départ, Aurélien s’est employé à effilocher le peloton au point de terminer troisième, une place pour laquelle, décidément, ce jeune plein de talent semble avoir souscrit un abonnement. Eh Aurélien ! Mise plus gros ! Vise plus haut ! Tu le peux !

En piste les Pupilles !
Album : En piste les Pupilles !

9 images
Voir l'album

 

DEPUIS LE TEMPS QU’IL L’ATTENDAIT !

Apparemment si calmes…

 

Théo & Thomas reviennent sur la tête de course
1er Tour, Théo et Thomas en relance…

Toujours mal classé en cyclo cross, Thomas plaidait un matériel inadapté pour s’abstenir de forcer. Cela finissait presque par ressembler à un alibi. Il rêvait de route, de sprints et de podiums, mais semblait ne pas se donner à fond dans ses compétitions. Il se réservait pour la discipline qu’il préfère : la route ! Partis en queue de peloton, c’est ensemble que Thomas et Théo ont remonté le groupe pour venir se placer dans sa portion stratégique, le quart avant, d’où ils ont pu observer ce qui se passait et étudier la façon dont la course évoluait.

Les petits soldats du général Florella…
N’ayant jamais vraiment roulé avec lui – sauf à Villetaneuse où il s’était également bien comporté – Thomas a pu constater, surpris, que Teddy ne montait pas sur le podium par hasard et qu’en plus d’avoir des jambes, le garçon avait aussi une personnalité assez forte pour imposer sa volonté et sa logique au peloton. Se protégeant bien, roulant à son rythme, c’est lui qui délivre les « bons de sortie » et gère les poursuites. Qu’un ambitieux sans trop de talent s’en aille n’affole pas le bonhomme. Il le laisse ruiner ses ambitions tout seul mais, prudent, il conseille aussi au peloton de ne rien faire pour aller le chercher. Mais lorsque ce malin semble dire : Economisez vous !, ne l’entendez-vous pas intimer à ses affidés l’ordre de rester près de lui, à sa disposition jusqu’au sprint final dans lequel il pense pouvoir damer le pion à la plupart d’entre eux ? En leur suggérant de ne pas boucher le trou, Teddy évite aussi le risque de voir des concurrents s’allier avec le ou les fugitif(s) afin de creuser un véritable écart évidemment plus difficile à combler. A l’inverse, quand un gars un peu costaud comme Théo tente de faire quelque chose, non seulement le coureur est prévenu de ce que son concurrent s’apprête à tenter mais Teddy lâche ses petits soldats à ses trousses. Il faut le savoir, il faut en tenir compte.

Une course dure, très dure…
Mais la course est la course, et celle-ci était particulièrement dure et disputée. Notamment quand les coureurs passaient devant leurs parents massés aux abords de la ligne d’arrivée ! Dynamisés par un intéressant phénomène psychologique, ils n’en finissaient pas d’accélérer le rythme et de durcir l’allure tout au long de ces 420 m de folie ! La bave aux lèvres, Thomas s’accrochait, surpris par le tempo infernal auxquel roulait le peloton déchaîné… Un temps, il a même songé à se relever pour ne pas se griller dans cette équipée échevelée. Mais les leaders aussi fatiguaient et, usés, ils furent contraints de calmer l’allure.

Une attitude suicidaire…
Après avoir un peu récupéré de ses efforts, se sentant même carrément bien, Thomas força un petit peu… et eut la surprise de se voir détaché. Ce ne fut pas un grand moment de solitude, seulement une petite escapade dilettante, car déjà le peloton – enfin, ce qu’il en restait – le reprenait, le digérait et l’oubliait. Théo reprit les choses à son compte et, durant deux tours suicidaires, régla le train du peloton. Fort, mais trop courageux, il fut si longtemps en tête de course que dans le dernier tour, quand la course s’anima en prévision de la grande dispute finale, Théo ne put réagir aux attaques que portaient ses concurrents. Dépité, il perdit des places et bientôt, toute chance de figurer au palmarès.

5e Passage - Le rythme s'est emballé, Théo emmène toujours
Une mauvaise surprise… et une bonne nouvelle !
En vue de l’arrivée, Thomas n’était pas mal placé mais quand Teddy décida d’appuyer sur les pédales afin d’aller cueillir sa victoire, il fut tout de même surpris par la vitesse à laquelle celui-ci le passa. Thomas n’était pas trop fatigué pourtant. Il n’avait pas mal aux jambes et n’était pas essoufflé mais n’ayant pas anticipé cette accélération, il n’avait pas assez de vitesse pour ne pas se faire distancer d’autant qu’avec son 42/18, il avait décidément trop de dents pour avoir assez de mordant ! Tant pis ! après avoir attendu des jours, des semaines et presque une année, Thomas était enfin bien classé. Deuxième ! A quelques longueurs de Teddy certes, mais second ! Oui, mais « en live », il ne pensait pas que l’écart était aussi important que sur la photo ! Tant pis ! ne comptez pas sur Thomas pour bouder son résultat !

Teddy a attaqué, Thomas a risposté… mais trop tard

Des Benjamins à lattaque !
Album : Des Benjamins à l'attaque !
Dans cette catégorie, Théo et Thomas ont été entreprenants et déterminés. Thomas est enfin parvenu à se classer tandis que Théo coinçait sur la fin…
16 images
Voir l'album

 

rsultats.jpg

 

APPRENTISSAGE

Il n’est évidemment pas souhaitable qu’un enfant produise le même effort qu’un adulte ou qu’un adolescent. Cela nuirait à sa croissance comme à son évolution sportive ultérieure. C’est pour cela, pour éviter tout excès de zèle et tout risque de dérapage, que la Fédération Française de Cyclisme a élaboré une trame dont se servent tous les Clubs placés sous sa tutelle. Ainsi, lorsqu’ils organisent une compétition,  les cadres qui conçoivent les parcours veillent à rester dans les critères d’effort raisonnable, c’est-à-dire non préjudiciable, que la FFC impose comme garde-fous à ses affiliés.

epreuvescatgories.jpg
 

Si vous avez un commentaire à faire sur les événements relatés, sur les informations communiqués. Si vous voulez apporter votre contribution à ce blog, n’hésitez pas à me transmettre vos suggestions, critiques ou points de vue…

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message :
Vous mettre en copie (CC)
 



WARM UP à VINCENNES

 

ROULER EN PELOTON

Une exaltante découverte…

 

LA « PISTE » DE VINCENNES
pistedevincennes1.jpg
Dans le bois de Vincennes, jouxtant le carrefour de la pyramide situé entre le Parc Floral et le campus de l’INSEP, court « la piste », un grand triangle de ± 3,1 Km de côtés recouvert d’asphalte mais interdit à la circulation automobile. Sur ce parcours dédié, les cyclistes de la Région ont coutume de venir s’ébattre, débattre et sportivement combattre. Tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, les sportifs occasionnels comme invétérés y alignent les cycles et, selon leur niveau et les objectifs visés, ils y entretiennent leur santé ou se « mènent la bourre », s’agrègent en pelotons d’affinités ou de valeurs, promènent ou font la course, s’entraînent ou baguenaudent…

J’y suis allé, et voilà ce que j’ai vu !

LE PARCOURS
caractristiquesvincennes.jpg

Dans le PELOTON de VINCENNES

Durant les vacances de février, je suis allé m’entraîner sur la « piste de Vincennes » qui est, avec celle de Longchamp, l’un des hauts lieux du cyclisme en Ile-de-France. J’étais bien entendu ravi de changer d’horizons et, en outre, très content d’aller m’essayer sur un circuit sur lequel, à l’USM-Gagny, on ne va « tourner » qu’en Minimes. Il est vrai que ce spot est situé assez loin du Club et que, pour s’y rendre, il faut emprunter des artères très fréquentées… Mais qu’importe le trafic et la distance puisque avec mon père, nous y sommes allés en voiture !

Avec les hordes sauvages…

p1040156.jpg

 

Avant même de m’y rendre, je m’étais renseigné sur Internet et je savais que des cyclistes de bon niveau venaient s’entraîner dans ces allées qui, dans le Bois de Vincennes, leur sont quasi exclusivement réservées. Enfiévré, j’avais également appris que – le dimanche matin notamment – des pelotons énormes peuvent s’agréger sur ces routes dédiées et je piaffais d’impatience à l’idée de me mêler à ces groupes qu’on affirmait pouvoir comporter jusqu’à 100 personnes !

Trafic fluide mais perturbé…

Las ! Pour effectuer mes premiers tours de piste sur ce circuit bien fréquenté mon père, rabat-joie, avait choisi un jour maussade qui n’incitait pas à la ballade, un horaire improbable et une période de vacances durant laquelle c’est plutôt dans les Alpes que les possesseurs de vélo hors de prix courent fabriquer les globules rouges dont ils auront besoin en compétition. Autant dire qu’il n’y avait pas la foule escomptée !

Une « circulaire » désavouée…

Mais il y avait du beau monde tout de même ! des maillots de toute l’Ile-de-France ou d’équipes prestigieuses ! des vélos qui font rêver ! des costauds qui filaient comme le vent ! Mais aussi des piétons ! et des enfants sur des trottinettes ! et pire encore, de jeunes écervelé(e)s aux allures de frimeurs roulant à contresens (m’en-fout-les-règles !)…

Il faut surveiller ses arrières…

C’était très fluide cependant et donc pas vraiment dangereux. Avec mon père, nous avons donc rejoint le circuit sur lequel nous avons entamé un échauffement plan-plan, en moulinant gentiment. Heureux comme un « espoir » qui vient d’être approché par une équipe professionnelle, je n’arrêtais pas de tout commenter et de tirer des plans sur la comète. Ce faisant, je ne prêtais sans doute pas assez d’attention à mon allure ou à mes trajectoires car mon père n’en finissait pas de me suggérer de rouler plus régulièrement, de serrer davantage à droite ou de surveiller ce qui venait de derrière…

Encore mal échauffé… mais déjà chaud-bouillant !

Il est vrai que ça roulait vite ! très vite ! Ça n’avait vraiment rien à voir avec un rythme école de cyclisme ! et pas même avec celui des « fend-la-bise » contre lesquels j’aime lutter (et généralement l’emporter) le long de la base de Vaires. Plusieurs groupes de deux ou trois cyclistes nous ont passés à vive allure. Ebouriffé par le courant d’air, admiratif de leur allure, je piaffais d’envie de prendre leurs roues, mais mon père voulait que nous fassions tout un tour à la même allure placide… Pour reconnaître le parcours ! disait-il, pour réfléchir à la façon dont il faudrait rouler en fonction de ses difficultés et des directions d’où venait le vent !

La poudre d’escampette…

Tu parles ! Nous n’étions pas arrivé au bout de l’interminable première ligne droite que je lui avais déjà faussé compagnie pour m’inviter dans un groupe d’adultes plus pressés que lui ! En sprintant comme un fou, je suis parvenu à m’arrimer au groupe qui ne faisait pas mine de m’attendre. J’étais maintenant sur mon plus gros développement – un 42/18 – mais il me fallait mouliner comme un malade pour parvenir à suivre le rythme imposé par les trois compères.

D’ambitieuses aspirations…

Nous filions comme des bolides et j’avais d’autant plus de mal à suivre le train qu’à leur suite, je gérais mal l’aspiration, un phénomène dont je n’avais pas encore pris toute la mesure malgré tous les combats engagés. Dans leur sillage, je n’en finissais donc pas de faire l’élastique, freinant quand j’aurais dû me contenter de pédaler moins fort, sprintant quand j’aurais pu en profiter pour me faire tirer.

 

p1040153.jpg

 

AU RYTHME D’UN TROUPEAU LANCE AU GALOP

Je tape l’incrust. !

Je suis tout de même parvenu à m’accrocher et à mieux comprendre comment utiliser le phénomène à mon avantage. J’aurais presque fini par me la péter quand je me suis fait prendre au petit jeu des relais. Moi, Benjamin 2, j’aurais dû me contenter de rester à l’arrière du groupe afin de me protéger au maximum, mais j’ai voulu faire du zèle, ne pas abuser de l’hospitalité de mes hôtes, être poli en somme ! En fait, je crois plutôt que je n’ai rien vu venir ! Car le Scott qui réglait tout d’abord l’allure s’est fait relever par le MBK qui le suivait si bien que lorsque son propriétaire a réclamé du soutien, le Look devant moi est passé à l’avant. Et moi, j’étais toujours aussi content !

C’est dangereux la roulette ruse…

Car je suivais, et je suivais bien ! Tellement bien, même, que je regrettais de ne pas avoir de compteur sur ma monture de location pour mesurer ma performance. Nous étions en descente maintenant et je moulinais ! je moulinais ! Aussi vite que l’autorisait le groupe insolite monté sur mon Maggi ! aussi vite que le permettaient mes petits mollets de poulet écervelé ! Le gars qui roulait devant moi était en situation de leader. Il emmenait le groupe et moi, un rien faraud, j’étais juste dans son sillage ! Pas loin d’être un champion !

p1040151.jpg

Dans le vent…

Nous n’avions pas encore bouclé un tour complet mais déjà, j’étais en situation de prendre un relais. Craignant de casser le rythme, heureux qu’on me fasse confiance, j’ai fini par prendre la direction du quatuor pour jouer ma partition. On m’encouragea, on me félicita si bien que je soutins cette folle allure sans doute plus longtemps que je n’aurais dû, si bien que lorsque je me décidai à passer la main, j’étais déjà trop marqué pour pouvoir me repositionner correctement en serre-file. Je ne me laissais plus glisser vers l’arrière, je coulais sans pouvoir rien maîtriser. Une demi-roue, une roue, deux roues, quatre roues, cinquante mètres… C’est allé très vite. Je planais et l’instant suivant, j’étais largué…

La désillusion est un apprentissage…

C’est en échouant qu’on apprend ! Je me suis arrêté pour reprendre souffle… et attendre mon vieux ! En sa compagnie, pépère, je me suis refait une santé. Si bien que lorsque mes copains nous ont mis un tour, j’étais à nouveau d’attaque pour leur filer le train. Et cette fois, j’ai tenu cinq tours en leur compagnie ! Ensemble, nous avons traqué d’autres bonnes roues et sommes même parvenus à rattraper des groupes pourtant pas flemmards ! Cela m’a donné l’occasion de découvrir de nouvelles choses sur le fonctionnement d’un peloton plus dense !

UN PELOTON, C’EST VIVANT

Nouvelles sensations…

Quand on se retrouve dans un gros peloton, on se sent d’emblée intimidée par la masse qui nous emporte mais dans laquelle, tout aussi bien, on se sent pris comme dans une nasse. Rouler à trois ou quatre – même à très vive allure – est une chose, faire partie d’un troupeau en train de charger, d’une meute effrénée en est une autre. Dans un trio, même grisé par un sentiment de liberté et de performance redoublée, on reste soi-même. On a affaire à d’autres individualités et l’on a l’impression de maîtriser la situation. On doit faire très attention, mais il n’y a pas de tension car on a la certitude, en cas de danger, de pouvoir se ménager des portes de sortie, de pouvoir s’esquiver sur les côtés… On peut se transcender sans trembler.

Tous mes sens en alerte…

Dans un peloton, on se trouve mêlé à quelque chose d’autre, de plus formidable et de plus dangereux. On est intégré à quelque chose qui nous dépasse et nous transporte. Les cyclistes s’agglutinent et forment un peloton au sein duquel les vélos et les corps se rapprochent tandis que la pression augmente. On se retrouve aspiré, poussé, entraîné… Il faut redoubler de vigilance car ça va vite et que les positions se négocient sans fin… Un peloton, c’est vivant !

Se faufiler comme une anguille

Au départ, j’ai bien sûr été intimidé par le rythme et par la foule. Nerveux, je me suis laissé doubler ou repousser vers la bordure. Je me suis laissé impressionner par les costauds qui n’ont pas de pitié pour les jeunots mais, petit à petit, la confiance est venue. Sans perdre mes poissons pilotes de vue, je me suis battu pour revenir et rester dans leurs roues. Je me suis habitué à rouler plus près du trottoir, à me faufiler où il n’y avait guère de place, à profiter d’une hésitation ou d’un ralentissement. J’ai viré avec le paquet, j’ai grignoté des positions et je me suis échappé avec mes complices…

Ce jour-là, j’ai vraiment appris plein de choses !

Thomas & Eric VALADIER

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message :
Vous mettre en copie (CC)
 



ABSTENTIONNISTE !

C’est avec un irrépressible sentiment de culpabilité que j’ai fait l’impasse sur la compétition du 9 mars 2008 qui était pourtant un jour d’élection… Après avoir longuement hésité à prendre ma décision, je l’assume désormais car je me suis trouvé quelques bonnes raisons pour ne pas m’aligner au départ.

  • Tout d’abord – et c’est la plus mauvaise de mes motivations – je ne suis pas un grand fan des « Jeux ».
  • Ensuite – et elle ne vaut guère mieux – il y avait la diffusion du prologue de Paris-Nice à la Télé.
  • Par ailleurs, la météo annonçait des pluies abondantes et des vents pouvant souffler jusqu’à 100 km/h. Dans ces conditions, il n’était ni très engageant ni très raisonnable d’aller faire l’équilibriste sur l’aire des vents.
  • Enfin, devant ces pronotics pessimistes, j’avais décidé, la veille, d’aller m’entraîner à Vincennes, sur la piste dont j’ai fait la découverte durant ces vacances. J’étais donc un peu « émoussé » et, en tout cas, moins performant que mardi où j’avais également réalisé un entraînement dont j’étais sorti plus que satisfait.

Le problème, c’est que dimanche, il ne faisait pas si mauvais que cela ce qui m’a fait tergiversé pendant un bon moment ! mais voilà, je m’étais démotivé tout seul ! Tant pis, j’assume ! Après tout, je n’ai pas vraiment joué les paresseux ! j’ai simplement fait un choix tactique ! Mes seuls regrets concernent le sprint (mais je ne me sentais pas aussi en forme que je l’aurais désiré) et le prologue du Paris-Nice qui n’était pas vraiment palpitant (au fait, que pensez-vous de la guerre que se livrent ASO et l’UCI ?).

J’ai feinté mais Théo et Marie-Louise, Fabien et Aurélien ont courageusement défendu les couleurs de Gagny. Théo fait 3e en vitesse tandis que Fabien fait 5e dans sa catégorie mais 3e aux jeux. Bravo les Fidèles ! Bravo les Courageux !

 

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message :
Vous mettre en copie (CC)
 



A TRES BIENTOT ! SUR LA ROUTE !

p1030b900.jpg

Lieu : Parc départemental
Chemin des roses
93430 Villetaneuse
Date : 16 février 2008
Classement : 12e
Souvenir : Dernier cyclo cross !

 

Le Parcours

Dans un pré semé de chausse-trappes pouvant à tout moment vous envoyer au tapis, il fallait effectuer trois tours d’un circuit qui soit montait, soit descendait. Après le départ, large mais défoncée, une courte ligne droite invitait les plus audacieux à se précipiter dans un rush téméraire qui les conduisait au pied d’une pente prononcée qui, après un virage serré mais confortable, s’adoucissait ensuite en un faux plat d’autant plus perfide qu’il était entièrement couvert d’herbe, un revêtement dont vous connaissez tous le « rendement » déplorable. Après un nouveau virage, le pourcentage redevenait agressif pour conduire les compétiteurs jusqu’au sommet de leur champ de course. La piste filait alors dans un faux plat descendant que les plus costauds entamaient en relançant pour creuser l’écart sur leurs poursuivants aux jambes lourdes. Futés, ils ne s’autorisaient à récupérer qu’un peu avant de parvenir dans la partie la plus pentue de l’épreuve qui se concluait d’ailleurs par une série de virages techniques dans lesquels il valait mieux affiner ses trajectoires qu’augmenter sa vitesse…

 

PREMIERE ETAPE DU TOUR DE VILLETANEUSE
& fin de la saison de cyclo cross !

Esprit d'équipe 1


Problème technique ou psychologique ?
Si j’ai beaucoup de tendresse pour Villetaneuse – ville dans laquelle je montai pour la première fois sur un podium (cf http://passionvelo.unblog.fr) – j’ai hélas beaucoup moins d’affinité avec les épreuves de cyclo-cross. Autant dire qu’en ce dernier jour de course avant les vacances de février, j’étais d’humeur assez partagée. Mais j’étais là tout de même, la fleur au guidon et les jambes impatientes.

Tout à la joie de retrouver les copains de l’USM Gagny, nous avons effectué quelques tours de reconnaissance qui m’ont un peu cassé le moral dans la mesure où sur ce terrain cassant, la nouvelle chaîne qu’on m’avait installée chez Decathlon n’en finissait pas de sauter. Comparaison faite avec la transmission des copains, elle semblait vraiment lâche et détendue… Ce problème technique a un peu gâché mon plaisir de courir… d’autant qu’en danseuse, mon genou venait parfois heurter violemment contre le guidon. Ne s’agissait-il là que de prétextes destinés à servir d’alibi à un certain manque de motivation ?

Une patiente impatience…
Album : Une patiente impatience…
Avant d'être une épreuve de vitesse, toute compétition cycliste commence par être un exercice de patience et de concentration…
13 images
Voir l'album

Si Théo était aussi serein qu’il en donne toujours l’impression, sa sœur Marie semblait en revanche plus nerveuse et, tandis que je me plains toujours de ne pas disposer d’un vélo de cyclo cross, elle enviait, pour sa part, les détendeurs d’un VTT qui bénéficiaient, à l’entendre, du secours inéquitable d’un troisième plateau. Nos récriminations croisées ne laissent-elles pas supposer que l’on ne peut gagner qu’à partir du moment où l’on ne se cherche plus d’excuses ?

 

Attente 9

Aurélien : Constant et valeureux

Quant à lui, Aurélien ne se cherche jamais d’excuse ! Il fonce ! Il y met tout son cœur, et il roule à toutes jambes. Premier Gabinien à courir, il fut largement soutenu par ses amis et, au terme de deux tours éprouvants, il se classa quatrième dans la course des pupilles dans laquelle, exceptionnellement, il fut le seul membre du Club à concourir.

La course dAurélien
Album : La course d'Aurélien
Chez les pupilles, ce samedi-là, Aurélien était le seul à défendre les couleurs de Gagny…
7 images
Voir l'album

Benjamins, au départ !

La course des Benjamins 3

 

Et ce fut la course des Benjamins. Comme à son habitude, Théo fit un départ correct – 3e ou 4e – tandis que, tout aussi régulier, j’en faisais un exécrable. Parti parmi les derniers j’avais cependant déjà sauté quelques attardés avant même d’atteindre la première grimpette… Quant à rejoindre la brochette des champions qui, à l’avant, se disputaient déjà la victoire, il y avait une distance que je n’avais déjà plus l’insolence de vouloir combler. Comme durant toute ma saison de cyclo cross, j’ai donc fait une course d’arrière garde, me contentant de passer les « mauvais gestionnaires », les athlètes en surpoids et les demi portions… Pour un peu, j’aurais presque été content de me classer pas trop loin de Marie-Louise mais, vu mon état de fraîcheur au terme de la course, je me sens tout de même un peu coupable de ne pas avoir fait montre de plus de détermination et de mordant !

La course des Benjamins
Album : La course des Benjamins
Théo et Marie-Louise continuent de progresser. Thomas, Richard et Rayane sont davantage en retrait.
15 images
Voir l'album

Le classement

classementv.jpg

Cette semaine, Théo, Richard et Rayane progressent nettement au classement… ce qui est évidemment de très bon augure avant le lancement de la saison « route » à laquelle Marie, Thomas et Richard comptent bien, eux aussi, participer avec détermination !

 

OFF COURSE

 

DUEL CRUEL
Dans la catégorie des Minimes, Jordan (du VCCB), et Serkan (du CSM Epinay), nous ont offert un magnifique spectacle, une formidable leçon de tactique et de gestion de course ainsi qu’un bel exemple de courage et de volonté. Devant courir durant 15 minutes pour un nombre indéterminé de tours, ces deux cyclistes qui se savent au-dessus du lot ont d’abord collaboré pour faire un peu de ménage derrière eux. Sans à-coups, se relayant au train, les deux champions ont creusé un véritable fossé de sécurité devant leurs poursuivants immédiats. Ils filaient sans accuser de fatigue mais dans la côte, j’ai remarqué que Jordan commettait constamment la même faute. Dans le virage serré donnant sur le faux plat montant, je le voyais se mettre en roue libre avant d’enchaîner tandis que Serkan, costaud et râblé, montait sans jamais se désunir.

Après quelques instants d’observation suspicieuse, c’est pourtant Jordan qui a porté la première attaque, en grimpeur. Sans marquer d’affolement, Serkan a poursuivi sur le même rythme. Moi, je le pensais fini, mais à la faveur de la série de virages dont Jordan avait mal estimé l’abord, il s’est dangereusement rapproché du fugueur qui, très certainement, se pensait déjà vainqueur. Ayant mal anticipé le dépassement d’attardés à qui il prenait un tour, il s’est retrouvé en point de mire de Serkan qui a fait l’effort de revenir et même, après un temps de récupération et quelques relais pleins de fair-play, celui de s’enfuir avec l’énergie d’un puncheur. Tandis qu’il nous avait fallu près de 12 minutes pour boucler nos trois tours de circuit, Serkan et Jordan en alignaient pour leur part un nombre déjà impressionnant… Et ils n’avaient pas fini de s’expliquer !

Accrocheur, Jordan s’est en effet offert le luxe de revenir sur Serkan mais celui-ci, loin de penser qu’ils formaient un beau couple n’eut de cesse qu’après l’avoir une nouvelle fois décramponné. Et cette fois, ce fut la bonne.

 

CHANGE DE CHAINE !
Après la course de Pantin, et plus 3000 km effectués en moins d’une année, ma chaîne s’était cassée. Par commodité, juste après la course, je suis allé la faire changer chez Décathlon où on m’en a réinstallé une qui pendouille avec mollesse entre les pignons et les plateaux. Après avoir constaté que certains roulaient avec des chaînes tendues et d’autres avec des chaînes presque aussi flegmatiques que la mienne, je ne sais trop que penser. D’où ma question ? Comment faut-il qu’une chaîne soit réglée ?

 

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message :
Vous mettre en copie (CC)
 



Vie associative, compétitions, apprentissages…

Dans ce blog, je voudrais vous inviter à partager ma passion pour le cyclisme et la compétition que je pratique, dans la catégorie “Benjamin” au sein de mon club, l’USM Gagny, que je fréquente depuis décembre 2006.
Pour mieux connaître la vie de mon Club, je vous invite à vous rendre sur mon site :

headermaillotgagny.jpg
http://gagnymonclub.unblog.fr

ou sur le site officiel de l’association municipale
http://www.usm-gagny.asso.fr/cyclisme.html

Pour découvrir les Compétitions auxquelles je participe avec mes copains du Club, vous pouvez explorer les sites Vélo Passion que j’ai déjà mis en ligne :

headerlignedpartgagny.jpg
http://passionvelo.unblog.fr
headerlignepierrefitte.jpg
http://velopassion2.unblog.fr

headerdpartpierrefitte.jpg
http://velopassion3.unblog.fr

headervill.jpg
http://velopassion4.unblog.fr

http://velopassion5.unblog.fr

 

NBPlus le chiffre affiché est élevé, plus le site et les compétitions évoqués sont récents

Apprentissages connexes
headerattentifs.jpg
http://autourduveloapprentissages.unblog.fr
Pour faire un peu d’anglais, mieux comprendre le système des catégories, décortiquer les épreuves de maniabilité que les enfants pratiquent lors des épreuves de « jeux », découvrir les filières de formation ou mieux faire la distinction entre pignons, braquets et développements…

 

Si vous souhaitez me faire part de votre propre expérience, échanger des informations, apporter des précisions sur les sujets que j’évoque, en suggérer d’autres, n’hésitez pas à me contacter :

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message :
Vous mettre en copie (CC)